Chéri, délicatement, caresse la rose offerte

Qui s'ouvre au rythme de tes gestes

Qui se nourrit d'une sève

Dont la monté est entrecoupée de trèves.

Effleure les pétales sans les heurter

Profite de la douceur sans t'en lasser

Pour toi, elle se laisse cueillir

Avec toi, elle ne cesse pas de fleurir.

pas d'épine pour te piquer

Seul un bouton pour te charmer

Don, offrande de cette si belle fleur

Aux rythmes de nos coeurs

Rythmiques imposés, rythmiques improvisées

Telles sont les cadences que suivent nos corps enlacés.
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# Posté le mardi 19 février 2008 20:22

Boule noire /Aimer d'amour


Aimer d'amour, c'est aimer comme moi je t'aime...
Depuis que tu es là, je ne pense qu'à toi
Tu prends tout mon temps, tu es tout ce que j'attends
J'ai besoin de t'aimer
De te comprendre et d'être aimé
De te prendre dans mes bras
Et là tu sais bien pourquoi...oh bab'...
Aimer d'amour, c'est aimer comme moi je t'aime...
Il faut marcher ensemble, pour mieux se comprendre
Surtout bien oublier, ce qui vient du passé
Encore une fois
C'est peut-être la dernière fois
C'est facile pour toi
C'est facile pour moi...oh...oui
Aimer d'amour, c'est aimer comme moi je t'aime...
L'amour ne vient pas souvent
Frapper au bon moment
Quand il vient te voir
Faut savoir le recevoir
Nous on a une chance
Depuis que l'on est ensemble
Sans se demander quoi faire
Faut laisser le temps faire...oh...
Aimer d'amour, c'est aimer comme moi je t'aime...

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# Posté le mardi 19 février 2008 19:08

Une ptite joke que j'ai bien aimé!!!

Une ptite joke que j'ai bien aimé!!!

Sans le savoir, un gars entre prendre un verre dans un bar gai.



Le barman lui dit : 'C'est un bar gai ici'.



Le gars lui répond : 'Ça ne me fait rien, je ne veux que prendre un verre'.



Le barman : 'Si tu veux rester dans ce bar gai, il faut que tu donnes un nom à ton pénis'.



Le gars : 'Qu'est-ce que tu veux dire?



Le barman :'Le petit dans le coin, c'est Maxwell House.

Bon jusqu'à la dernière goutte'.



' Le gros en face, c'est Colonel Sanders.

Bon à s'en lécher les doigts'.



'L'autre, un peu plus loin, c'est Salada.

Celui qui a la plus grosse poche'.



'Et l'autre, juste à coté, c'est Nabob.

La graine la plus recherchée en ville'.



Et le gars de lui répondre : 'Et bien moi ce sera Secret...

Assez fort pour lui, mais conçu pour elle.

# Posté le mardi 19 février 2008 15:55

La fête au Château

La fête au Château

Château, chandelles,
coulures de cire
écarlate,
musique, champagne
jaillissent, dégoulinent.
Fontaines dorées
Sur les parquets.
Partout des miroirs,
lourdes tentures,
velours satiné,
berceaux de lupanars.
Pipes lustrées,
Consumées
sans fumée.
Dans l'écrin
d'un boudoir mauve,
se goûte le jus clair et salé
des muses saphiques.
Sur les divans
endiablés,
La galanterie se noie
dans l'abysse des corsages.
Divas secouées
à grands cris
de gorges,
dites profondes,
moelleuses
à souhait.
Dans le vaste parc,
une lune fait luire
les tiges grasses.
Fou et joyeux
entre Rolls et Jaguars,
un singe se mord
les testicules.
De multiples fées,
vêtues de cuissardes,
se laissent butiner
par des chiens étranges.
Au plus profond
de la cave aménagée,
de beaux messieurs
masqués
jouent à donjon
sans dragons.
Jeux de rôles
sans parole,
spasmes, halètements,
cris, rugissements,
le tempo s'accélère.
Les dames bien comme il faut
S'offrent dans les cuisines
des big bangs vicieux,
Sous le regard de leurs époux
Qui espèrent le bouquet final,
La partouze, mon général !

CAYHY
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# Posté le mardi 19 février 2008 15:23

La tige de la rose

La tige de la rose

Parfois, j'aimerai qu'au sillon de ma motte boisée
Le bouton trop court, se tende, enfle et pousse
En un cep rude et torturé de veines violacées.
Oh une heure seulement avoir la plus grosse épine,
Qu'une rose eut porté, rubescente et prodigieuse tige,
A presser, poète, l'½il sombre de ton ½illet.
Comme il doit être bon, de se saisir fermement
De cette belle branche, frémissante et dressée,
Et coulissant doucement, des frondaisons au gland,
Dans sa paume en fourreau, graissé pour la commodité,
Se donner soi-même le plaisir sans péché,
D'un rendez-vous clandestin, avec la veuve poignet.
Attends ! Ce n'est pas fini :
Il manque ta bouche à mon savoir complet.
Tes lèvres, Oh diantre: j'en frémis !
Ta langue câline dormant, vierge encore en son palais,
Présente la serrure, voici la grosse clé !
Qui va prendre son temps, s'enfoncer dans le pêne,
Goûter ces délices aux mâles réservés
Et je vais en jouir, les fesses bien serrées,
Jusqu'au bout du rêve, chéri, tu seras mienne.

Texte trouver sur le net
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# Posté le mardi 19 février 2008 15:18

Modifié le vendredi 22 février 2008 20:14